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| Edito |
J'ai des droles d'idées, j'ai peur de me diriger vers la folie !
je ne veux pas devenir fou ni écrire un livre comme ce témoignage

Jean-sylvestre THEPENIER Hôpital psychiatrique de Villejuif On me met dans un autre service et l’on me file un médicament. Peu â peu, ma tête tombe, se penche sur mon épaule, et je ne peux pas la redresser, je panique, j’ai l’impression que mon cou va se casser. Je gueule, engueule. On m’enferme dans une pièce capitonnée, en slip, j’ai beau taper contre la porte mes poings rebondissent, personne ne vient. Mon angoisse monte, j’ai l’impression que je deviens fou. En réalité, je deviens fou. Je voudrais tellement que l’on m’écoute, que quelqu’un vienne me voir, ne plus être seul, et je suis là, en slip, le cou tordu à hurler de désespoir. Combien de jours, de nuits ou d’heures, je ne sais pas. Une éternité. La porte s’ouvre, j’ai dû être sage, j’ai dû les satisfaire, car on vient me donner une feuille de papier avec un crayon, qu’ils sont gentils avec moi, je les embrasserais, mais la porte se referme. Alors je dessine un visage torturé, craquelé, comme par un tremblement de terre, avec des mains squelettiques qui sortent de la tête, les yeux injectés de sang, des cros de vampire. En dessinant, je sens que je reprend possession de mon corps. Les morceaux se sont réunis. J’ai enfin sauté à pieds joints dans ma folie. A l’hôpital psychiatrique, j’y suis resté deux mois, deux longs mois, et puis le juge a donné l’autorisation de me lâcher. Je passe chez mes parents. II paraît que j’avais perdu la mémoire. Je ne sais pas.

En souhaitant éviter la camisole dans l'avenir,voici comment se manifeste mes crises dans le présent
J'ai , des enfants, une compagne et je n'ai pas la sensation de posséder plus de problèmes dans la vie que "tout un chacun". Pourtant depuis cinq années, régulièrement un jour sur deux, en me levant le matin, et en moyenne une fois dans la journée, j'ai des palpitations, le coeur qui bat très vite, l'impression d'étouffer.Survient ensuite LE PLUS GËNANT un épisode de forts vertiges avec à chaque crise le sentiment de mourir avec une vraie (peur panique)J'insiste sur le fait que ces vertiges sont complètement invalidants et persistent entre 1 à 3 heures.La position allongée avec les pieds en hauteur n'améliore rien, et lorsque la crise se termine, je suis dans un état de fatigue extrême... Moins éprouvant que les vertiges, je ressens aussi : douleurs au ventre, impression d'étouffer, transpiration, boule dans la gorge, bouffées de chaleur, les mains et les bras comme morts, les jambes qui tremblent.. Ces symptômes arrivent très vite et très très forts. La crise terminée, j'ai très faim (même si j'avais bien mangé avant) Une vie au ralenti Envahi par la fatigue, je ne parle pas où peu, je n'ai plus le courage de faire des activités ou de m’impliquer dans un travail ou d'entretenir des relations avec mes voisins et amis. J'ai comme une impression de complet décalage : comme si tout le monde allait à un autre rythme que le mien.Chose beaucoup plus grave, quand je traverse ses crises, je me fiche de tout "oui de tout" (plus rien ne m'intéresse) je n'ai plus le goût à sortir de la maison, je reste enfermé et je n'ai même pas le courage de promener mes deux chiens (ce que je faisais encore avec enthousiasme dans un passé récent).J'en arrive aussi à jalouser les autres et mes proches qui me paraissent en parfaite santé ! Le sentiment d’échec revient sans cesse. Cela peut même sortir du cadre professionnel, pour toucher la vie familiale : je pense que je ne mérite pas l’amour que les miens me portent.La consolation, l’affectif, les bonnes intentions des proches n’ont aucune prise SUR MON MORAL.Seul le traitement (médicaments) m'aide un peu mais sans réel résultat. Pour être honnète, il est vrai que tous ces symptômes se sont progressivement installés en 2002 trois semaines après un banal accident de la route sans gravité.Après scaner et IRM, contrôle des oreilles (cristaux) etc etc...tout paraissait ok, diagnostic final:"coup du lapin" thérapie rééducation Kinési sur une plate forme dans le noir avec des petites lumières qui tournent pour soi disant retrouver l'équilibre qui EN FAIT ne m'a jamais fait défaut hors les crises aigues d'angoisse.avec vertiges (à l'époque aucun médecin n'a décelé chez moi le terrain anxiété et angoisse) bref, deux ans de perdu sans amélioration, avec des vertiges encore beaucoup plus important qu'aujourd'hui. DEPUIS 3 ans la médecine me traite avec antidépresseurs (prozac puis effexor) et la panoplie classique des anxiolytiques. On me conseille de consulter un psy, mais hélas dans ma région, TOUS refusent de nouveaux patients, ils sont complets. Semblant de réponse qui ne me satisfait pas vraiment. Les causes de l’anxiété pathologique sont mal connues. Il est clair que certaines personnes sont plus sujettes à l’anxiété que la moyenne. On sait aussi que des facteurs sociaux jouent un rôle important : des parents hyperanxieux ont tendance à transmettre leurs propres inquiétudes à leurs enfants. Des familles où les enfants sont délaissés, voire violentés sont évidemment pourvoyeuses de troubles anxieux. Des traumatismes psychologiques de l’enfance ou de l’âge adulte sont souvent un événement déclenchant. Certaines maladies s’accompagnent régulièrement d’anxiété : hypoglycémie, hyperthyroïdie, certaines insuffisances cardiaques, certains déficits en vitamines. Les périodes de sevrage (alcool, tabac…) ont le même effet. JE NE SAIS PLUS QUOI ENTREPRENDRE
j'ai même tenté magnétiseurs, thérapeutes de toutes sortes, mais toujours sans amélioration. Avec votre avis, votre expérience, des commentaires, regroupons nos témoignages pour aider tous ceux qui souffrent de notre mal ! Pour laissez vos messages, rubrique "me contacter" haut page gauche où consulter "le forum"

VISITEZ mes rubriques "reflets de mon état d'esprit" ( courtes vidéos ) • L’industrie pharmaceutique nous tue avec le Prozac 
Voici un article très intéressant montrant à quel point les industries pharmaceutiques nous mentent pour vendre des produits dangereux. Les scandales se multiplient au sein de l’industrie pharmaceutique ; l’absence d’une surveillance sérieuse est devenue évidente. La presse américaine dresse un bilan peu flatteur de la Fédéral and Drug Administration, l’agence en charge du contrôle des médicaments.
Outre-atlantique, plus un jour ne s’écoule sans une mauvaise nouvelle pour la grande industrie pharmaceutique… et pour ses clients. Car, scandale après scandale, les Etats-Unis découvrent que leurs médicaments sont tout sauf sûrs. Ainsi, la dernière semaine de l’année 2004, le British Medical Journal publiait des documents confidentiels du laboratoire américain Eli Lilly concernant la fluoxétine, le principe actif du Prozac, antidépresseur et produit vedette de cette société.Selon le BMJ, Eli Lilly savait depuis les années 1980 que la fluoxétine (molécule du prozac selon l’auteur du site) pouvait altérer le comportement des malades, et l’a soigneusement caché Voici un article très intéressant montrant à quel point les industries pharmaceutiques nous mentent pour vendre des produits dangereux. Les documents confidentiels paraissent suggérer un lien entre le médicament et les tentatives de suicide ou actes de violence de patients”, écrit l’hebdomadaire médical de référence. Or, en 1989, dans l’Etat américain du Kentucky, Joseph Wesbecker, alors en arrêt maladie et traité par fluoxétine, tuait huit personnes, en blessait douze, avant de se donner la mort. En 1994, accusés par les victimes, Eli Lilly se tirait d’affaire lors d’un procès retentissant, faute de documents prouvant que l’industriel connaissait les dangers liés à son produitRire, le meilleur des médicaments contre la déprime !
Le défunt et regretté comique Raymond Devos disait : « le rire est une chose sérieuse avec laquelle il ne faut pas plaisanter ». Pour le philosophe Nietzsche, « l'homme souffre si profondément qu'il a inventé le rire ». Comme on le voit, la question du rire n'est pas évidente ! Et à moins d'être un misanthrope reclus dans sa cabane loin de tout, nous avons tous rit de bon coeur – et plutôt deux fois qu'une – dans notre vie. A vrai dire, nous rions assez souvent. Rire est une activité sociale et humaine des plus naturelles et anciennes, même si nous l'avons peut-être inventé. Rire, c'est prendre conscience brusquement d'une situation, d'une pensée, d'une parole loufoque ou du moins... qui prête à rire ! Comme l'a dit Rabelais dans sa maxime si célèbre, « le rire est le propre de l'homme ». Le rire est explosif, soudain. On rit pour n'importe quoi – ou presque ! Les chutes, une personne qui glisse, un mot scabreux, une moquerie, tout cela fait rire ! Ecouter des blagues à la radio ou les lire, aller au théâtre voir le comique qui nous tordra de rire à en avoir mal au ventre avec ses sketchs ou encore regarder un film ou une série télévisée comique, tout cela fait également parti de notre environnement. Rire, donc, est un besoin social. On rit très souvent en compagnie d'autres personnes, moins souvent seul. On fait rire et on rit des autres ! Rire, c'est donc communiquer. Des citoyens français ont par ailleurs ouvert la première « Ecole Française du Rire et du Bien-Être » au monde, afin de nous détendre de A à Z ! Celle-ci est de plus parrainée par deux professeurs de médecine, preuve que le rire est bon pour la santé ! Cette association a même créé sa propre méthode : « la rigologie » ! L'écrivain Philippe Solers a dit : « celui qui ne sait pas rire ne doit pas être pris au sérieux ». Il nous faudrait rire au moins un quart d'heure par jour pour maintenir en bonne santé notre équilibre psychologique, qui va de pair avec notre équilibre physiologique. Avant la deuxième guerre mondiale, on a estimé que l'on riait environ vingt minutes par jour. En 2001, les scientifiques ont estimé cela à une seule pauvre minute par jour... Physiquement parlant, ce sont les fameux muscles aux doux nom de zygomatiques qui nous permettent d'exprimer notre hilarité, notre gaieté, notre joie ! Et puis, l'on ne peut s'empêcher de le faire avec bruit, on s'esclaffe, one se tape les cuisses, on se serre les côtes ! On peut ainsi rire de notes d'humour savoureuses ou salaces, de stimuli physiques (comme les chatouilles sous les bras !) mais aussi, quand la situation nous déborde : on rit nerveusement ! Pour sourire visitez ce blog ami
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